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Produits

Absorbeur d'humidité et de gaz

Déshydratant industriel à base de chaux qui fixe durablement la condensation et les gaz acides par réaction chimique lors du transport en conteneur.


Aperçu

L'absorbeur d'humidité et de gaz est un déshydratant industriel obtenu en dosant des granulés d'oxyde de calcium (CaO) très réactifs dans une membrane perméable à la vapeur. Il ne retient pas l'eau en surface : il la fixe chimiquement par la réaction CaO + H₂O → Ca(OH)₂. Cette seule différence sépare d'emblée son comportement en transport maritime de celui du gel de silice et des déshydratants argileux.

Dans un conteneur fermé, le vrai problème n'est pas l'humidité moyenne mais l'amplitude thermique journalière. Dans une boîte dont la tôle exposée atteint 45 °C le jour, le pavillon qui redescend à 8 °C la nuit condense dès qu'il passe sous le point de rosée, puis goutte. Dans ce que la profession appelle la « pluie de conteneur », l'eau qui mouille la marchandise n'entre pas de l'extérieur : elle sort de la marchandise, des palettes et des emballages.

Cette page expose la logique de sélection plutôt que l'éloge du produit : combien de kilogrammes d'eau contient la cargaison avec son emballage, quelle capacité tient sur une rotation de 30 jours, sachets ou bandes suspendues. Pour les entrepôts et ateliers fixes, l'approche décrite sur la page contrôle industriel de l'humidité est complémentaire.

Caractéristiques techniques

  • Substance active

    CaO ≥ 92 %

    Matière première classe EN 459-1 CL 90-Q

  • Réactivité (t₆₀)

    2–5 min

    Essai d'extinction EN 459-2

  • Capacité d'absorption nominale

    28–35 % de son poids

    25 °C, 90 % HR, 30 jours

  • Limite stœchiométrique théorique

    32,1 %

    Rapport molaire 18,02 / 56,08

  • Humidité relative d'équilibre

    35–45 %

    Dans un volume de conteneur fermé

  • Granulométrie

    2–6 mm

    Fines (< 0,5 mm) ≤ 2 %

  • Membrane intérieure

    PP non tissé / film microporeux

    Perméable à la vapeur, étanche aux poussières

  • Sachet barrière extérieur

    Complexe aluminium

    MVTR < 0,1 g/m²·jour

  • Masses unitaires

    125 / 250 / 500 / 1000 / 1200 g

    Formats sachet et suspendu

  • Température de service

    −10 … +60 °C

    Intérieur du conteneur

  • Durée de stockage

    24 mois

    Sachet barrière non ouvert

  • Contenu après réaction

    Ca(OH)₂ + CaCO₃

    Phase solide — aucune fuite liquide

Points clés

  • Fixe l'eau chimiquement : même à 50 °C, il ne restitue pas l'humidité captée.

  • Le produit de réaction est solide — aucun risque de fuite de saumure comme avec les déshydratants au chlorure de calcium, donc pas de taches sur la marchandise.

  • Outre l'humidité, il fixe CO₂, SO₂, H₂S et les vapeurs d'acides organiques dégagées par le bois et le carton : moisissure et corrosion reculent ensemble.

  • 28–35 % de son poids en 30 jours ; un seul chargement couvre des rotations allant jusqu'à 40 jours.

  • Sachets suspendus, bandes de conteneur, sachets en carton et couvertures de palette s'adaptent à tout plan d'arrimage.

  • L'humidité d'équilibre reste dans la plage 35–45 % : pas de sur-séchage qui fissurerait bois, cuir ou tabac.

Utilisation

La pluie de conteneur ne vient pas de l'extérieur

Le volume d'air libre d'un conteneur de 20 pieds avoisine 33 m³. À 30 °C et 80 % d'humidité relative, l'air transporte environ 24 g d'eau par m³ : l'air seul introduit donc quelque 0,8 kg d'eau dans la boîte. C'est la plus petite part du problème. La masse réelle se trouve dans le bois et le papier : une palette de 25 kg à 18 % d'humidité contient plusieurs kilogrammes d'eau liée, et le carton ondulé retient 8 à 10 % de son poids en humidité.

Quand la température chute, cette eau ne peut plus rester dans l'air. Le pavillon du conteneur est la surface qui refroidit le plus vite la nuit ; dès que le point de rosée de l'air intérieur dépasse la température du pavillon, la condensation démarre et les gouttes tombent sur la marchandise. Le dommage ne prend pas une seule forme : la résistance à l'empilage des cartons s'effondre et les palettes s'affaissent, les étiquettes se décollent, le textile se tache de moisissure, les pièces métalliques rouillent, les poudres hygroscopiques prennent en masse.

La ventilation ne casse pas cette chaîne. L'air du large présente déjà une humidité absolue élevée ; sur la plupart des lignes, un conteneur ventilé continue d'entrer de l'eau. Ce qui fonctionne en pratique, c'est de fixer l'eau à l'intérieur de la boîte de façon irréversible ; bien calculer la capacité donne un résultat nettement plus fiable que chercher à augmenter le renouvellement d'air.

Fixation chimique et adsorption physique ne sont pas la même chose

Gel de silice, argile bentonitique et tamis moléculaires retiennent l'eau physiquement. La quantité retenue suit une courbe d'équilibre fixée par la température et l'humidité relative ; lorsque l'espace se réchauffe et que l'humidité relative baisse, ils en restituent une partie. Dans un conteneur qui oscille de 20 °C sur la journée, cela signifie que la même eau est captée puis relâchée en boucle, et le cycle de condensation au pavillon se poursuit.

Dans un produit à base de chaux, l'eau entre dans la structure cristalline de l'hydroxyde de calcium. La déshydratation de Ca(OH)₂ ne commence qu'au-dessus de 400 °C : aux températures de transport, la restitution est pratiquement nulle. Le produit de réaction, la chaux éteinte, est une phase solide et stable qui reste sous forme de poudre dans le sachet.

Les déshydratants au chlorure de calcium annoncent des chiffres gravimétriques plus élevés, mais ils dissolvent l'eau en phase liquide. Un sachet percé ou écrasé, c'est une saumure qui coule directement sur la marchandise : pour le textile, le papier et l'alimentaire, un problème bien plus coûteux qu'un écart de capacité. Le même principe de fixation chimique sert aussi côté procédé : en recyclage des plastiques, le CaO est dosé en mélange-maître et fixe l'humidité résiduelle du PE/PP recyclé, évitant bulles et porosités à l'extrusion.

Dans quelles conditions la capacité d'absorption est-elle mesurée

La stœchiométrie impose un plafond net : 56,08 g de CaO fixent 18,02 g d'eau. La capacité théorique de l'oxyde de calcium pur est donc de 32,1 % de son poids. Le haut de la plage 28–35 % mesurée en service s'atteint avec l'apport de la carbonatation ; des chiffres du type 50 % renvoient soit à une autre matière active, soit à des conditions d'essai dissimulées.

Une valeur de capacité n'a aucun sens sans température, humidité relative et durée associées. Notre condition de référence est 25 °C, 90 % HR et 30 jours. Le même produit travaille beaucoup plus lentement à 60 % HR — ce n'est pas un défaut mais un comportement auto-limitant : quand l'espace s'assèche, la vitesse de réaction chute et le produit ne sur-sèche pas au point de fissurer bois ou cuir. La plage d'équilibre typique est 35–45 %.

Ce qui décide de la performance des premiers jours, c'est la réactivité de la matière première. Une chaux vive à cuisson douce, dont le t₆₀ à l'essai d'extinction EN 459-2 se situe entre 2 et 5 minutes, fixe nettement plus d'eau sur une fenêtre de 30 jours qu'une chaux surcuite de pureté identique. C'est pourquoi la spécification indique la réactivité et pas seulement le pourcentage de CaO.

Combien de kilogrammes faut-il par conteneur

Le calcul ne tient pas en une ligne. La charge hydrique totale est la somme de quatre contributions : l'humidité de l'air de la boîte, l'humidité libre de la marchandise, l'humidité liée des emballages et palettes bois, et l'humidité résiduelle du plancher. Une fois ce total établi, un coefficient de sécurité est appliqué selon la durée de rotation et l'amplitude thermique ; une courte ligne méditerranéenne et une route Extrême-Orient franchissant l'équateur ne portent pas le même coefficient.

Les plages de départ que nous utilisons sont les suivantes : 8–10 kg par conteneur 20 pieds pour de la marchandise générale sèche, 12–16 kg pour les cargaisons hygroscopiques — café, cacao, céréales, épices, cuirs, tabac. Le multiplicateur pour un 40 pieds HC est d'environ 1,7. Plus il y a de palettes bois, plus on se rapproche de la borne haute ; pour des caisses acier ou des machines, la borne basse peut suffire.

Laisser la dose approcher la saturation est une erreur sournoise. Un jeu qui remplit 90 % de sa capacité au 25e jour ne travaille plus pendant les deux dernières semaines d'une rotation de 38 jours ; l'humidité remonte et le dommage survient juste avant l'arrivée. Le calcul doit donc suivre le pire cas avec marge de retard, et non le temps de transit historique. Pour une étude de dosage propre à la cargaison, échantillons et données de rotation peuvent être transmis via contact.

L'humidité n'est pas le seul problème : les gaz acides aussi sont fixés

La vapeur d'eau n'est pas la seule vapeur qui s'accumule dans un conteneur fermé. La respiration et la fermentation des marchandises organiques produisent du CO₂ ; les palettes bois traitées thermiquement et le carton ondulé dégagent des vapeurs d'acide acétique et formique ; certaines cargaisons libèrent H₂S et SO₂ ; la dégradation de composants PVC donne du HCl. La vapeur d'acide acétique attaque rapidement les alliages de plomb, de zinc et de cuivre — c'est souvent la source de taches de surface que l'humidité seule n'explique pas.

À mesure que la surface de chaux s'humidifie dans le sachet, il se forme une interface alcaline qui fixe ces gaz : CO₂ → CaCO₃, SO₂ → CaSO₃, H₂S → CaS, HCl → CaCl₂. À la température et à la concentration près, la chimie est celle de l'injection de sorbant sec côté traitement des fumées ; ici la réaction se déroule à température ambiante et à très faible concentration, mais avec des semaines de temps de contact.

Cela a un prix, qu'il faut énoncer clairement : la carbonatation consomme l'alcalinité et la réaction Ca(OH)₂ + CO₂ → CaCO₃ + H₂O libère de l'eau. Le CaO restant refixe cette eau, mais sur des expéditions riches en CO₂ — fruits frais, produits agricoles en fermentation — la capacité nette baisse et la dose doit être relevée de 15 à 20 %. En fin de rotation, le contenu du sachet est en pratique un mélange de carbonate de calcium et d'hydroxyde de calcium.

Quel format convient à quel plan d'arrimage

Les sachets suspendus de 1000 à 1200 g s'accrochent aux anneaux d'arrimage ou aux nervures de la paroi latérale ; ne prenant aucun volume au sol, ils constituent la réponse standard pour la marchandise générale palettisée. Le format bande de conteneur épouse la nervure verticale et se pose depuis la porte une fois le chargement terminé — ce qui raccourcit le temps d'exposition et réduit donc la perte de capacité.

Les sachets de 125 à 500 g se placent dans les cartons, caisses et bâtis de machines. Pour les pièces de rechange, l'outillage, les cartes électroniques et les emballages de l'industrie chimique et pharmaceutique, associés à un film VCI, l'inhibiteur protège la phase vapeur tandis que le déshydratant abaisse l'activité de l'eau. Le format couverture se pose sur le dessus de la pile et intercepte directement les gouttes venues du pavillon.

La règle de placement est simple, et c'est là que se trouve la cause de la plupart des échecs : l'humidité monte et condense au plafond, donc l'essentiel de la capacité doit se situer dans le tiers supérieur de la boîte. Laissez 20 à 30 cm de circulation d'air autour de chaque sachet ; un sachet coincé entre deux surfaces filmées ne fait rien, faute d'échange d'air. Les deux mètres les plus proches des portes et les traverses de pavillon sont les zones où l'amplitude thermique est maximale.

Le compte à rebours démarre à l'ouverture du sachet barrière

Le produit est expédié dans un complexe aluminium dont la perméabilité à la vapeur d'eau est inférieure à 0,1 g/m²·jour, d'où une durée de stockage de 24 mois tant qu'il n'est pas ouvert. Dès l'ouverture de la barrière, le produit commence à travailler sur l'air de l'entrepôt : à 25 °C et 70 % HR, environ 5 à 10 % de la capacité part dans les deux premières heures, et jusqu'au quart s'il reste à l'air un poste entier.

La consigne de terrain se résume donc à une phrase : ouvrir le carton à la porte du conteneur, suspendre les sachets, fermer les portes. Les sachets alignés sur une table avant le chargement puis oubliés sont la cause de perte de capacité la plus fréquente que nous rencontrons. En stockage, une zone sèche, palettisée, surélevée et à l'abri du soleil direct suffit ; tenez-la éloignée des vapeurs acides et des flaques.

La pesée est une méthode pratique de contrôle à réception. Une unité dont la barrière a été ouverte ou percée et qui a pris plus de 5 % par rapport au poids déclaré ne doit pas être expédiée. Des granulés durcis et agglomérés, un sachet raidi et gonflé, ou tiède au toucher, indiquent que la réaction a démarré. Ces unités ne sont pas perdues : à capacité réduite, elles restent utilisables sur des trajets domestiques à faible risque.

Sécurité, réglementation et élimination du sachet usagé

L'oxyde de calcium est classé au titre du CLP pour l'irritation cutanée (H315), les lésions oculaires graves (H318) et l'irritation des voies respiratoires (H335). Un sachet intact est étanche aux poussières et ne crée aucune exposition en manipulation normale, mais une unité déchirée se ramasse avec gants et lunettes. En cas de contact oculaire, rincer abondamment au moins 15 minutes et consulter — les brûlures à la chaux évoluent avec retard, « ça va mieux » n'est pas une raison d'arrêter.

Au transport, le produit expédié comme déshydratant conditionné n'exige pas de déclaration de marchandises dangereuses sur la plupart des lignes ; les exigences peuvent toutefois varier selon le pays de destination, le transporteur et le service. Mentionner le contenu sur le connaissement et la liste de colisage coupe court aux questions douanières. Demandez la fiche de données de sécurité à jour et le certificat d'analyse avant expédition ; les deux documents sont émis pour être joints au dossier d'expédition.

Le contenu d'un sachet usagé est un mélange d'hydroxyde et de carbonate de calcium : non toxique, mais alcalin. Il peut être remis en déchet industriel banal conformément à la réglementation locale, et là où celle-ci le permet, le contenu sert aussi de correcteur de pH des sols. Ne le videz pas en quantité dans les réseaux d'assainissement : il relève le pH du rejet et génère des boues imprévues en station.

Conditionnement et livraison

  • Camion-citerne — vrac

  • Benne — vrac

  • Big bag (1000 kg)

  • Sac (25 kg)

  • Sachet suspendu 1000 g — 12 par carton sous emballage barrière (kit conteneur 20 pieds)

  • Bande de conteneur 1200 g — s'insère dans la nervure de paroi, pose depuis la porte

  • Sachets 125 / 250 / 500 g — pour cartons, caisses et bâtis de machines

  • Couverture de cargaison — 1,2 × 1,2 m et 2,4 × 2,4 m

  • Granulés CaO en vrac — sacs 25 kg et big bags 1000 kg (séchage de procédé)

  • Grammages, conditionnements et marquage personnalisés sur demande

Où ce produit est utilisé

Questions fréquentes

Pourquoi un déshydratant à base de chaux plutôt que du gel de silice ?

Le gel de silice retient l'eau physiquement et en restitue une partie quand la température monte et que l'humidité relative baisse. Dans un produit à base de chaux, l'eau se lie au cristal de Ca(OH)₂ et n'est pas restituée sous 400 °C. Dans un conteneur qui oscille de 20 °C par jour, la différence se joue exactement là.

Les déshydratants au chlorure de calcium annoncent « 300 % de leur poids », la chaux 30 %. La comparaison est-elle valable ?

Les chiffres sont exacts mais ne mesurent pas la même chose. Le CaCl₂ dissout l'eau en phase liquide : la capacité est élevée, mais un sachet percé, c'est de la saumure sur la marchandise. Avec la chaux, le produit de réaction est solide. Pour le textile, le papier et l'alimentaire, où la tache est inacceptable, le choix bascule pour cette raison.

Combien de kilogrammes mettre dans un conteneur 20 pieds ?

8–10 kg constituent un point de départ courant pour de la marchandise générale sèche, 12–16 kg pour les cargaisons hygroscopiques : café, cacao, céréales, cuirs, tabac ; le multiplicateur d'un 40 pieds HC est d'environ 1,7. Nombre de palettes bois, quantité de carton ondulé et durée de rotation déplacent directement cette plage.

Combien de temps puis-je attendre après ouverture du sachet barrière ?

Le produit se met à travailler sur l'air ambiant dès l'ouverture. À 25 °C et 70 % HR, 5 à 10 % de la capacité partent dans les deux premières heures, un quart s'il reste à l'air un poste entier. Gardez la règle simple : ouvrir le carton à la porte du conteneur, suspendre, refermer.

Peut-on l'utiliser dans un conteneur de denrées alimentaires ?

Oui, c'est l'un des usages les plus courants ; mais le sachet se place dans le volume du conteneur, pas à l'intérieur de l'emballage alimentaire. La membrane est étanche aux poussières, on évite néanmoins les positions d'écrasement ou de contact direct. Sur les expéditions de l'industrie alimentaire et sucrière, le cahier des charges client et les exigences de traçabilité s'examinent ensemble.

Les performances baissent-elles sur les lignes froides d'hiver ?

La vitesse de réaction diminue avec la température, mais l'humidité absolue de l'air froid est également plus faible : la charge hydrique totale est déjà plus basse. Le vrai risque n'est pas la ligne nordique mais le conteneur qui quitte un port froid pour un climat chaud : la marchandise reste froide alors que la boîte se réchauffe, et la condensation démarre sur la cargaison. Dans ce cas, visez la borne haute du dosage.

Comment éliminer les sachets usagés ?

Le contenu est un mélange d'hydroxyde et de carbonate de calcium : non toxique, mais alcalin. Il se remet en déchet industriel banal conformément à la réglementation locale. Ne le videz pas en quantité dans les réseaux d'assainissement : il relève le pH du rejet.

Faut-il une déclaration de marchandises dangereuses au titre de l'IMDG ?

Expédié comme déshydratant conditionné, le produit n'exige pas de déclaration de marchandises dangereuses sur la plupart des services, cela pouvant varier selon le pays de destination et le transporteur. Mentionner le contenu sur la liste de colisage évite les questions en douane ; demandez la fiche de données de sécurité à jour via contact.

Le produit chauffe-t-il ? Y a-t-il un risque d'incendie ?

La chaleur produite par l'humidité captée dans l'air n'est pas à un niveau mesurable ; les sachets peuvent être légèrement tièdes en transit, c'est normal. Le vrai risque est un sachet immergé dans l'eau liquide, qui provoque un échauffement local. Tenez les emballages à l'écart des flaques, des zones de lavage et des quais exposés à la pluie.

Quelle humidité relative viser dans le conteneur ?

60 % HR est le plafond pour bloquer moisissures et altération microbienne, 50 % pour arrêter la corrosion des pièces métalliques, 40 % pour les poudres hygroscopiques et l'électronique. Un déshydratant à base de chaux s'équilibre typiquement entre 35 et 45 %, sans risque de sur-séchage.

Échantillon et dosage pour ce procédé

Décrivez votre usage actuel et votre objectif ; notre équipe technique reviendra avec une spécification adaptée et un dosage de départ.